Welcome to the new version of Paris like a Parisian

Paris n’est pas un décor.

Pendant plusieurs années, j’ai accompagné des visiteurs venus de l’étranger à travers Paris et au-delà, avec une conviction simple :
on ne visite pas une ville, on apprend à la lire.

Paris n’a jamais été pour moi une carte postale.
C’est un horizon quotidien.
Une réalité vécue, observée, traversée.

Ces derniers mois, ce regard s’est déplacé.
Je me suis engagée autrement.
Pas à distance. Pas en commentant.
En agissant. En m’impliquant. En prenant les choses à bras-le-corps.

Le résultat est clair.
Et il ne correspond pas à la vision que je défends.

Ce que je vois aujourd’hui de Paris ne correspond ni à l’idée que je m’en fais, ni à celle que je pourrais transmettre avec honnêteté.
Et je ne crois pas que la direction actuelle soit en mesure d’en préserver l’exigence, ni d’en porter la hauteur.

À partir de là, je ne peux pas continuer comme si de rien n’était.
Je ne peux plus proposer Paris comme une expérience à consommer, ni comme une évidence.

Alors j’arrête.
Je ferme ici une activité commerciale, non par lassitude, mais par cohérence.

Paris Like a Parisian reste. Mais change de nature.

Ce site devient un espace éditorial.
Un journal de bord parisien.

Un lieu pour observer, écrire, analyser et peut-être d’autres choses encore.

 Pour raconter Paris comme une société avec ses tensions, ses déséquilibres, ses réalités.

Je continuerai à accompagner, de manière ponctuelle, certains projets spécifiques.
Mais ce que je faisais jusqu’ici n’existe plus.

Une autre manière d’être là.

Des projets sont en cours.
Ils s’inscrivent dans cette même exigence de cohérence et de vérité.

Ce site devient un lieu d’écriture.
Un espace pour dire ce que je vois  tel que je le vois.

Paris n’est pas un décor.
C’est une réalité.

Et c’est à partir de là que je continue.

Je ne crois pas que la direction actuelle soit en mesure de préserver l’exigence, ni de porter Paris à sa hauteur.

.

Pendant toutes ces années, il y a eu des rencontres, des regards, des conversations qui ont compté.

Des journées entières à marcher, à observer, à comprendre ensemble.
Des moments simples, parfois inattendus, souvent précieux.

Ces circuits n’étaient jamais seulement des parcours.
C’étaient des façons d’entrer dans une ville, et de la lire autrement.

À tous ceux qui ont partagé ces instants avec moi : merci.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *